1. Parce que le Québec a tous les attributs d'un pays
Le Québec arrive au 19e rang sur un total de 200 pays pour la grandeur de son territoire.
Avec ses 7,7 millions d'habitants, le Québec se compare à des pays comme la Suisse (7,5), la Norvège (4,6), le Danemark (5,4) et la Finlande (5,3). Sa population est supérieure à celle d'environ 120 pays membres de l'ONU.
La taille de l'économie québécoise se compare à celle de plusieurs pays européens, notamment la Finlande, la Norvège, le Danemark, la Suisse, l’Autriche et la Suède. Son PIB dépasse les 230 milliards de dollars, ce qui lui confèrerait le 29e rang mondial. Le PIB par habitant du Québec (30 140$) surpasse de 8,5% la moyenne de l’OCDE (27 770$).

2. Pour relever le défi de la mondialisation
En tant que province, le Québec subit la mondialisation. État souverain, il se donnera la capacité d’agir.
3. Parce que le Québec a les moyens de faire sa souveraineté
Depuis 1995, le Québec ne cesse de surprendre par le dynamisme de son économie, sa performance dans des secteurs de pointe, la croissance de ses investissements, la progression de ses exportations et la formidable poussée de l’emploi.
4. Pour réaliser notre projet de société
Un Québec souverain se réalisera pleinement en fonction de ses propres valeurs. Il n’aura plus à se soumettre à des lois ou des normes pancanadiennes qui font fi de son identité, car il aura les pleins pouvoirs législatifs et exécutifs.
5. Parce que le Canada est incapable de se réformer
Chaque jour, le Canada devient plus centralisateur. L’Entente sur l’union sociale canadienne, signée sans l’accord du Québec en 1999, permet à Ottawa d’empiéter impunément dans les champs de compétence des provinces. Les échecs des rondes constitutionnelles en 1990 et 1992 ainsi que le reniement des promesses de « changements » suite aux victoires du NON témoignent de cette inaptitude réformatrice.
6. Parce que l’argent d’Ottawa, c’est notre argent !
Pendant que les surplus s’accumulent dans les coffres d’Ottawa (19 milliards de dollars en 2006 et 70,4 milliards entre 1997 et 2006), le Québec fait face à des dépenses essentielles qui croissent à un rythme élevé. La souveraineté permettrait de récupérer les quelque 33 milliards de dollars de taxes et d’impôts versés par les Québécois et les Québécoises au gouvernement fédéral, ce qui dégagera une marge de manœuvre pour investir en santé, notamment.
7. Parce que la Cour suprême a reconnu la légitimité du projet souverainiste
En 1998, la Cour suprême du Canada a validé la démarche d’accession à la souveraineté proposée par le gouvernement du Québec lors du référendum de 1995. Le gouvernement fédéral et le reste du Canada se sont vu imposer l’obligation de négocier avec le gouvernement du Québec au lendemain d’un vote référendaire favorable à la souveraineté.
8. Pour une nouvelle relation de confiance avec les Premières nations
La feuille de route du Québec en matière de relations avec les membres des Premières nations est impressionnante comparativement à celle des autres provinces. D’ailleurs, le 24 octobre 2001, le grand chef des Cris déclarait : « Nous, les Cris, sommes des résidents permanents et nous continuerons de vivre dans le Nord du Québec peu importe ce qui arrivera. Si le Québec devient souverain, nous ne bougerons pas. » On ne saurait être plus clair !
9. Pour relever le défi de la citoyenneté et de l’intégration
Un Québec souverain pourra gérer l’immigration et la citoyenneté, améliorer le pouvoir d’attraction du français comme langue commune et ainsi faciliter l’intégration des Québécois et des Québécoises issus de l’immigration à la nation québécoise.
10. Pour consolider et faire prospérer notre identité culturelle propre
Le Québec est le seul territoire d’Amérique où la langue et la culture française reposent sur des assises suffisamment solides pour que le français ne recule pas. Partout au Canada, l’irrésistible mouvement d’assimilation affaiblit un peu plus chaque jour le poids démographique des citoyens de langue française. Portant, même 25 ans après l’adoption de la Charte de la langue française, la situation du français demeure fragile, notamment sur l’île de Montréal. La souveraineté fera du Québec le seul pays d’expression française en Amérique.
Sources :
- Parti québécois. 2003. Québec : pays d’Amérique.
- Parti québécois. 2005. Finances d'un Québec souverain.
- Canada. Ministère des Finances.
- Québec. Ministère des Finances.
- Québec. Ministère du Revenu.
Le Québec arrive au 19e rang sur un total de 200 pays pour la grandeur de son territoire.
Avec ses 7,7 millions d'habitants, le Québec se compare à des pays comme la Suisse (7,5), la Norvège (4,6), le Danemark (5,4) et la Finlande (5,3). Sa population est supérieure à celle d'environ 120 pays membres de l'ONU.
La taille de l'économie québécoise se compare à celle de plusieurs pays européens, notamment la Finlande, la Norvège, le Danemark, la Suisse, l’Autriche et la Suède. Son PIB dépasse les 230 milliards de dollars, ce qui lui confèrerait le 29e rang mondial. Le PIB par habitant du Québec (30 140$) surpasse de 8,5% la moyenne de l’OCDE (27 770$).

2. Pour relever le défi de la mondialisation
En tant que province, le Québec subit la mondialisation. État souverain, il se donnera la capacité d’agir.
3. Parce que le Québec a les moyens de faire sa souveraineté
Depuis 1995, le Québec ne cesse de surprendre par le dynamisme de son économie, sa performance dans des secteurs de pointe, la croissance de ses investissements, la progression de ses exportations et la formidable poussée de l’emploi.
4. Pour réaliser notre projet de société
Un Québec souverain se réalisera pleinement en fonction de ses propres valeurs. Il n’aura plus à se soumettre à des lois ou des normes pancanadiennes qui font fi de son identité, car il aura les pleins pouvoirs législatifs et exécutifs.
5. Parce que le Canada est incapable de se réformer
Chaque jour, le Canada devient plus centralisateur. L’Entente sur l’union sociale canadienne, signée sans l’accord du Québec en 1999, permet à Ottawa d’empiéter impunément dans les champs de compétence des provinces. Les échecs des rondes constitutionnelles en 1990 et 1992 ainsi que le reniement des promesses de « changements » suite aux victoires du NON témoignent de cette inaptitude réformatrice.
6. Parce que l’argent d’Ottawa, c’est notre argent !
Pendant que les surplus s’accumulent dans les coffres d’Ottawa (19 milliards de dollars en 2006 et 70,4 milliards entre 1997 et 2006), le Québec fait face à des dépenses essentielles qui croissent à un rythme élevé. La souveraineté permettrait de récupérer les quelque 33 milliards de dollars de taxes et d’impôts versés par les Québécois et les Québécoises au gouvernement fédéral, ce qui dégagera une marge de manœuvre pour investir en santé, notamment.
7. Parce que la Cour suprême a reconnu la légitimité du projet souverainiste
En 1998, la Cour suprême du Canada a validé la démarche d’accession à la souveraineté proposée par le gouvernement du Québec lors du référendum de 1995. Le gouvernement fédéral et le reste du Canada se sont vu imposer l’obligation de négocier avec le gouvernement du Québec au lendemain d’un vote référendaire favorable à la souveraineté.
8. Pour une nouvelle relation de confiance avec les Premières nations
La feuille de route du Québec en matière de relations avec les membres des Premières nations est impressionnante comparativement à celle des autres provinces. D’ailleurs, le 24 octobre 2001, le grand chef des Cris déclarait : « Nous, les Cris, sommes des résidents permanents et nous continuerons de vivre dans le Nord du Québec peu importe ce qui arrivera. Si le Québec devient souverain, nous ne bougerons pas. » On ne saurait être plus clair !
9. Pour relever le défi de la citoyenneté et de l’intégration
Un Québec souverain pourra gérer l’immigration et la citoyenneté, améliorer le pouvoir d’attraction du français comme langue commune et ainsi faciliter l’intégration des Québécois et des Québécoises issus de l’immigration à la nation québécoise.
10. Pour consolider et faire prospérer notre identité culturelle propre
Le Québec est le seul territoire d’Amérique où la langue et la culture française reposent sur des assises suffisamment solides pour que le français ne recule pas. Partout au Canada, l’irrésistible mouvement d’assimilation affaiblit un peu plus chaque jour le poids démographique des citoyens de langue française. Portant, même 25 ans après l’adoption de la Charte de la langue française, la situation du français demeure fragile, notamment sur l’île de Montréal. La souveraineté fera du Québec le seul pays d’expression française en Amérique.
Sources :
- Parti québécois. 2003. Québec : pays d’Amérique.
- Parti québécois. 2005. Finances d'un Québec souverain.
- Canada. Ministère des Finances.
- Québec. Ministère des Finances.
- Québec. Ministère du Revenu.












6 commentaires:
Si je me donne la peine de revenir lire ces 10 bonnes raisons de temps à autre j'aurai peut-être l'air un peu moins cave la prochaine fois que des amis immigrants me diront qu'on peut pas faire l'indépendance parce que notre Pays serait trop petit et qu'il se ferait écraser par le gros d'à côté.Merci pour ce blogue,il gagne à être connu.
Cette liste est ridicule, juste comme exemple:
La souveraineté permettrait de récupérer les quelque 33 milliards de dollars de taxes et d’impôts versés par les Québécois et les Québécoises au gouvernement fédéral, ce qui dégagera une marge de manœuvre pour investir en santé.
L'argent envoyé à Ottawa en impôt revient au Québec, et souvent il en revient plus (péréquation). Cet argent sert à financer la poste, l'assurance-emploi, l'armée, la garde-côte et tous les autres services offert par le gouvernement. Il faudra tous refaire, et comme on l'a montré dans le passé avec la formation de la main d'oeuvre, ce qu'on récupère, ca nous coute plus cher que ca coutait quand c'était fait au Canada, notamment à cause des économies d'échelle.
Donc tout couterais PLUS CHER.
Cher anonyme,
D'une part, je suis désappointé de ne pas pouvoir vous associer à un prénom et à un nom, comme nous nous devons de le faire selon la nétiquette.
D'autre part, j'aurais aimé que vous citiez vos sources ; nous ne disposons visiblement pas des mêmes données.
Finalement, la viabilité économique du projet souverainiste a été confirmée par plusieurs experts et par de nombreux politiciens fédéralistes, dont Jean Charest et Liza Frulla. François Legault, fondateur d'Air Transat et député péquiste de Rousseau, a rédigé un document à cet effet, soit Finances d'un Québec souverain.
À bientôt
Si c'est raisonnable que le Québec se sépare, parce qu'il est une nation avec des valeurs, idées et communauté différente, je crois qu'il est tout aussi raisonnable de permettre aux réserves amérindiennes de créer leur propre pays... ainsi que donner la possibilité à Montréal de se séparer!
Montréal est une région différente culturellement et économiquement. Les intentions de vote sur la souveraineté à Montréal diffère totalement avec le reste de la province.
Pourquoi ne pas laisser la province de Québec devenir un pays. C'est ça que les villes des régions veulent. Nous, à Montréal, on créera notre propre pays aussi.
On veut pas payer pour le bien-être social des p'tits pauvres des régions qui font rouler leur économie sur les ressources naturelles, se suicide, se drogue à l'essence, reste dans le chômage, font leur grève incessante parce qu’ils ne sont pas content de leur salaire, chiale auprès du gouvernement parce que les entreprises s'en vont ou ferment leurs portes. Pourquoi payer leur infrastructure sur toute la superficie du Québec quand on ne vit que sur une île. Ils peuvent bien se débarrasser des immigrants, faire leurs fêtes locaux ou peu importe ce qu'ils veulent. S'ils veulent obliger leurs enfants à mal parler l'anglais pour protéger leur langue même si les entreprises demandent des employés parfaitement bilingues, qu'ils le fassent. Ça sera leur pays... même si leur population diminue de jour en jour et mènera à leur extinction éventuelle.
Nous, dans le pays de Montréal, on s'occupera de notre propre culture. On fêtera diverses fêtes internationales, on aura plein de festivals, on mangera des délices de plein de pays. On continuera à bâtir des gratte-ciels. On accueillera encore plein d'entreprises internationales comme CGI, Electronic Arts, Bell Canada, etc. On restera avec NOTRE PEUPLE multilingue où on pourra décider de NOTRE PROPRE DESTIN.
On se fera une constitution et une assemblée nationale montréalaise. On proposera LA SOUVERAINETÉ-ASSOCIATION avec le Québec, où ils pourront nous vendre leur électricité et leur bois et on leur vendra nos services de hautes-technologies.
On est tu tanné des p'tits québécois qui sont NÉS EN RÉGION? NOUS les MONTRÉALAIS DE SOUCHE, on va se prendre en main: AYONS LE COURAGE DE BÂTIR NOTRE PAYS: LE MONTRÉAL.
(Évidemment, ceci est du sarcasme qui permet aux ignorants "non-lucide" de voir les choses d'une autre façon!)
Ces raisons sont ridicules:
Raison (1): A ce compte l'état de New-York, la Californie, l'Ontario...etc pourraient tous se séparer.
Raison (2): La mondialisation...Un Québec séparé ne serait assis à aucune table (G8 et G11, ceux qui comptent). Au contraire nous serions considérablement affaibli.
Raison (3):La même que la raison (1)
Raison (4): Le Québec a déjà tous les pouvoirs.
Raison (5): Le Canada a constamment évolué depuis 40 ans ...comme les USA d'ailleurs. Imaginez ils ont élu un président noir?
Raison (6): Cette raison, c'est la pire...Nous fournissons 20,3% des revenus du Fédéral même si nous sommes 24,4 % de la population Canadienne. Le Fédéral nous retourne 28% de ses recettes (14,4 G$ juste en péréquation et paiements de transfert)
Raison (7): Et puis après...Un gars marié n'est pas oubligé de divorcer???
Raison (8): Les premières nations veulent rester Canadiens...le saviez-vous?
Raison (9): Le Québec controle déjà son immigration et la langue Française est protégée depuis longtemps.
Raison (10): Le Français sera toujours fragile et ce n'est pas en s'isolant que l'on va protéger notre langue...au contraire.
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